4 - Source de la « grotte de Charles VII » (commune de Rions)

Où le Calcaire à Astéries Oligocène soutient les remparts de la citadelle à la base desquels s’écoule une source  

Accès au site

Observation du calcaire à Astéries soutenant les remparts de la citadelle, et de la source   qui suinte à sa base

Accès

La route D10 passe à proximité du village. Depuis cette route principale, se diriger vers la mairie, passer devant l’édifice, continuer 100 m vers le fleuve jusqu’aux remparts d’enceinte.

Accès à la « grotte de Charles VII » (© IGN, Convention N°0137/GIP ATGeRi)"
Accès à la « grotte de Charles VII » (© IGN, Convention N°0137/GIP ATGeRi)

Accès à la « grotte de Charles VII » (© IGN 2009, Convention N°0137/GIP ATGeRi)"
Accès à la « grotte de Charles VII » (© IGN 2009, Convention N°0137/GIP ATGeRi)

Que voir ? Que conclure ?

Observation du calcaire à Astéries soutenant les remparts de la citadelle, et de la source   qui suinte à sa base

Géologie

En rive droite de la Garonne, les calcaires affleurent sous forme de falaises, plus ou moins développées. La combinaison de deux phénomènes a favorisé le relief :

  • le jeu de la « faille de la Garonne » a décalé verticalement les terrains de part et d’autre,
  • l’érosion du fleuve s’est concentrée sur la rive droite. Le relief y est ainsi accentué et met en valeur le plateau de l’Entre-deux-Mers.

Rions est au niveau du cœur du synclinal   de Podensac. Les calcaires à Astéries sont donc proches du niveau de la Garonne et n’affleurent pas en hauteur.
Comme observé à Blaye, avec les calcaires gréseux de l’Eocène (cf. balade B1 - la Citadelle de Blaye), ces reliefs calcaires ont servi de fondations aux bâtis des villages.

Illustrations

Parcourez les affleurements   en cliquant sur les vignettes ci-dessous et découvrez les explications géologiques et interprétations hydrogéologiques.

Figure 5 : Station de pompage de Rions (© Galey A., BRGM, 2012)

Figure 5 : Station de pompage de Rions (© Galey A., BRGM, 2012)

Hydrogéologie

Une station de pompage est implantée dans les alluvions du Flandrien. L’eau produite est destinée à l’AEP et l’usage domestique.

D’une profondeur de 12 m, le puits capte la nappe contenue dans les basses terrasses, sous-jacentes aux alluvions du Flandrien. La formation aquifère exploitée n’est donc pas visible car recouverte et par conséquent relativement bien protégée. Ces alluvions aquifères, de nature grossière (sables à gros galets), ont été déposées pendant la glaciation du Würm au Pléistocène supérieur (Quaternaire).

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