Glossaire

AEP / A.E.P. / Alimentation en Eau potable

Eau propre à la consommation, ne contenant aucun germe pathogène. L’eau prélevée directement dans le sol ne peut pas toujours être bue telle que. Elle doit être contrôlée et éventuellement purifiée avant d’être distribuée chez l’usager. Ses caractéristiques sont définies par la directive   européenne de 1998, reprise en droit français.
Source : d’après Agence de l’eau Adour-Garonne

Accès Grand public et Scolaire

Accès à des documents pédagogiques et à l’Atlas des itinéraires hydrogéologiques

Affleurement / Affleurements

Partie visible en surface d’un terrain géologique

Anticlinal

Se dit d’un pli convexe vers le haut dont le cœur est formé des couches les plus anciennes.

Aquifère / Aquifères

Corps de roches perméables comportant une zone saturée –ensemble du milieu solide et de l’eau contenue- suffisamment conducteur d’eau souterraine pour permettre l’écoulement d’une nappe   souterraine et le captage d’une quantité d’eau appréciables. Un aquifère   peut comporter une zone non saturée.

Banc / Bancs

Couche(s) géologique(s)

Bassin / Bassin sédimentaire

Espace naturel qui s’est rempli de sédiments, issus de l’érosion des massifs montagneux environnants. Les phases de dépôts de sédiments varient en fonction des périodes géologiques.

Bassin hydrographique / Bassins hydrographiques

Circonscription hydrographique française la plus grande en matière de planification et de gestion de l’eau. C’est à l’échelle du bassin   ou du groupement de bassins qu’est élaboré le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et son programme de mesures. C’est à cette échelle qu’opèrent les grands acteurs de la gestion de l’eau que sont les comités de bassin  , les préfets coordonnateurs de bassin   et les délégations de bassin  , ainsi que les agences de l’eau. Il existe quatorze bassins ou groupements de bassins en France.
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et Onema

Bioclaste / Bioclastes / Bioclastique / Bioclastiques

Bioclaste   : dans une roche, tout élément fossile souvent carbonaté, entier ou en fragment, d’origine animale ou végétale, ayant été transporté ou non.
Bioclastique   : s’applique aux sédiments formés pour une bonne part de bioclastes  .

Butte témoin

Colline constituée par un reste de couche géologique dure, couche qui protège généralement des formations tendres moins attaquées par l’érosion que les formations des alentours.

Calcarénite

Roche sédimentaire essentiellement calcaire formée en majorité d’éléments très fins (microgalets, intraclastes  , bioclastes  ).

Carte communale

Document d’urbanisme simplifié dont peut se doter une commune qui ne dispose pas d’un plan local d’urbanisme (PLU  ) ou d’un document en tenant lieu, la carte communale   détermine les modalités d’application des règles générales du règlement national d’urbanisme, et est définie aux articles L. 124-1 et suivants, R. 124-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Elle peut concerner tout ou partie du territoire communal. Elle peut également être élaborée au niveau d’une structure intercommunale. Les cartes communales doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE).
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement

Colluvion / Colluvions

Dépôt de bas de pente, relativement fin et dont les éléments on subi un faible transport à la différence des alluvions. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

Côte NGF

Altitude déterminée par rapport au niveau de référence français.

Crête piézométrique

Ligne de partage des eaux d’une nappe  .

Détritique / Détritiques

Roches détritiques   : roches sédimentaires composées à 50% au moins de débris.

Diagenèse

Ensemble des processus qui affectent un dépôt sédimentaire et le transforment progressivement en roche sédimentaire solide. La diagenèse   commence dès le dépôt du sédiment. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

Directive

Acte juridique adressé aux Etats membres de l’Union européenne, qui fixe des objectifs sans prescrire par quels moyens ces objectifs doivent être atteints. Les Etats destinataires ont donc une obligation quant au résultat, mais sont laissés libres quant aux moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. A l’initiative de la Commission européenne, la Cour de justice des communautés européennes peut sanctionner les Etats qui ne respecteraient pas leurs obligations.
Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse

Discontinuité sédimentaire

Manque de continuité entre des couches sédimentaires, absence de dépôt due à l’érosion ou non.

Discordance

Une couche repose en discordance   quand sa base parait recouper la couche précédente, c’est-à-dire qu’une phase d’érosion ou de plissement sépare le dépôt des deux couches.

Source : Dictionnaire des Sciences de la Terre.
Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace

Dolomite / Dolomie / Dolomies / Dolomitique / Dolomitiques

Dolomite   : Carbonate double de calcium et de magnésium (Ca, Mg) (CO3)2
Dolomie   : Roche sédimentaire carbonatée contenant 50% ou plus de carbonate, dont la moitié au moins sous forme de dolomite  .
Les dolomies   ne font pas effervescences à froid avec un acide dilué (HCl à 10%) ce qui les différencie des calcaires. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]
Calcaire dolomitique   : mélange de calcaire et de dolomite  .

Emmagasinement

Contenance en eau gravitaire d’un aquifère   : c’est le rapport du volume d’eau libérée par unité de surface d’aquifère  , à la variation de charge hydraulique correspondante. Quand la nappe   est libre, l’eau récupérable par gravité est très proche de la porosité   efficace. Quand la nappe   est captive, l’eau qui peut-être libérée ne provient pas de la vidange des pores mais de la décompression de la roche et de l’eau contenue dans celle-ci.

Eponte / Epontes

Couche(s) encaissante(s) située(s) au-dessus (toit) ou au-dessous (mur) d’un aquifère  .

Faciès

Ensemble des caractères lithologiques et paléontologiques qui définissent un dépôts et en indiquent les conditions de formation ; ensemble des caractéristiques des roches formées dans un milieu particulier.
[source :Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace]

Gélifraction

Fragmentation d’une roche sous l’effet du gel.

Gestion équilibrée et durable de la ressource en eau

Selon la Loi   sur l’eau de 1992, gestion visant à assurer la préservation des écosystèmes aquatiques, des sites et des zones humides, la protection contre les pollutions et la restauration de la qualité des eaux (…), le développement et la protection de la ressource en eau, la valorisation de l’eau comme ressource économique et la répartition de cette ressource, et ce de façon à concilier et à satisfaire les différents usages, activités ou travaux liés à l’eau.
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et Onema

Gradient

Différence de charges hydrauliques entre deux points d’un aquifère   par unité de distance, selon une direction donnée. C’est une différence de potentiel par unité de longueur, sans unité.

Granulométrie

Répartition des éléments d’une roche détritique   (grains) selon leur taille. Etude de cette répartition. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

Hauteur piézométrique

Hauteur de la colonne liquide statique équilibrant la pression hydrostatique, en un point de l’aquifère  . Quand on rapporte cette hauteur à un plan de référence, on parle de charge hydraulique (en mètre).

Infiltration

Quantité d’eau infiltrée depuis la surface du sol, qui traverse la zone non-saturée et parvient effectivement à la zone saturée

Interstratification/interstratifications

Couche de roche intercalée entre des couches de roches d’autres natures.
[Source : Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace]

Intraclaste / intraclastes

Fragment de sédiment carbonaté voisin ou subcontemporain du sédiment dans lequel il a été remanié sur place (tiré du Dictionnaire des Sciences de la Terre
par Magdeleine Moureau, Gerald Brace
)

Karst / Karstique / Karstiques

Karst   : Plateau calcaire où se sont développées, par dissolution des carbonates sous l’action des eaux, des formes de relief spécifiques, des cavernes et des vides souterrains ou de surface ; nommé d’après la région de « Karst   » en Slovénie. Adj. karstique  (s)
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]

Lacustre/Lacustres

Les sédiments se sont déposés à l’origine dans un lac.

Litage / Litages

Disposition en couches (lits) très minces (quelques centimètres à quelques décimètres). Concerne les formations sédimentaires, les roches strataifiées.

Loi

Règle écrite et générale votée selon la procédure législative par le parlement (assemblée nationale et sénat). La loi   peut être adoptée à l’initiative du parlement (on parle alors de « proposition » de loi  ) ou du gouvernement (« projet » de loi  ).
Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse

Lumachelle / Lumachelles

Roche sédimentaire calcaire, souvent peu cimentée, formée essentiellement de coquilles, entières ou brisées, accumulées sur place. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

Ma

millions d’années

Micrite / Micritique / Micritiques

Micrite   (contraction de l’anglais micro cristalline calcite) : boue de calcite impliquant une formation en eau très calme. adj. micritique  .

Nappe

Ensemble des eaux comprises dans la zone saturée d’un aquifère  . On parle de nappe   libre, ou nappe   à surface libre, quand l’aquifère   comporte une zone non saturée, et une zone de fluctuations des niveaux d’eau. La nappe   est dite captive quand il n’y a pas de surface libre, la surface piézométrique   est supérieure au toit de l’aquifère  , à couverture moins perméable, qui la contient.

Nappe libre /Nappe captive

La nappe   est dite libre ou phréatique lorsque son niveau peut varier sans être bloqué par une couche imperméable. Dans le cas contraire, elle est dite captive (et artésienne lorsque son niveau est supérieur à celui du sol).

Nappes

Ensemble des eaux comprises dans la zone saturée d’un aquifère  . On parle de nappe   libre, ou nappe   à surface libre, quand l’aquifère   comporte une zone non saturée, et une zone de fluctuations des niveaux d’eau. La nappe   est dite captive quand il n’y a pas de surface libre, la surface piézométrique   est supérieure au toit de l’aquifère  , à couverture moins perméable, qui la contient.

Oolithe / Oolithes / Oolithique / Oolithiques

Les oolithes   sont de petites concrétions sphériques de la taille d’un œuf de poisson, formées de couches concentriques autour d’un noyau (nucléus).
Oolithique   : qui contient des oolithes  .
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]

Ophite

Roche à grands cristaux de pyroxènes (minéraux essentiels des roches magmatiques et métamorphiques). Roche souvent altérée, prenant une belle teinte verte.

PLU

Document d’urbanisme communal créé par la loi   SRU du 13 décembre 2000, remplaçant le plan d’occupation des sols, le plan local d’urbanisme (PLU  ) fixe les règles de l’utilisation des sols. Il peut de plus contenir les projets d’urbanisme opérationnel tels que l’aménagement de quartiers existants ou nouveaux, d’espaces publics ou d’entrées de villes, etc. Les PLU   doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE).
Source : d’après Ifremer

Paléoenvironnement / Paléoenvironnements

Ensemble des caractères physico-chimique et biologique des milieux du passé. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

Perméabilité

Aptitude d’un milieu à se laisser traverser par un fluide. Ce paramètre s’exprime en m/s.

Piézométrique

Le niveau piézométrique   est l’altitude ou la profondeur (par rapport à la surface du sol) de l’interface entre la zone saturée et la zone non saturée dans une formation aquifère   (synonyme : surface piézométrique  ).

Porosité
Porosité matricielle, d’interstice, intergranulaire

Porosité   : propriété d’un milieu à comporter des vides, interconnectés ou non, exprimée quantitativement par le rapport du volume des vides rapporté au volume total de la roche (%). En milieu saturé, on distingue la porosité   dite efficace, qui caractérise la teneur en eau mobilisable, gravitaire, et la porosité   totale, toute l’eau contenue.

Porosité   matricielle : porosité   due à l’existence de pores, d’interstices généralement connectés. Porosité   d’un milieu poreux par opposition à la fissuration.

Prélèvement

Au sens strict, prise d’un échantillon en vue d’une analyse ou d’un essai. Plus généralement, les prélèvements d’eau regroupent l’ensemble des prélèvements liés aux activités générées par l’agriculture, l’industrie (y compris de l’énergie), l’alimentation en eau potable  , ou autre (source d’eau minérale autorisée, production de neige artificielle). Dans ce cas, les prélèvements sont regroupés en 3 sous-types correspondants au milieu affecté : prélèvements en eau de surface, prélèvements en eau souterraine, prélèvements en eau de mer. Source : d’après Onema et OIEau

Progradation / Progradante / Progradantes

Progression du rivage vers le large résultant de l’apport de sédiments par les fleuves côtiers. adj. progradante  .

[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau,Gerald Brace]

Réducteur

pauvre en oxygène

Régression

Recul de la mer laissant alors émergées les terres qu’elle recouvrait ; s’oppose à transgression  .

Rudistes

Groupe de Bivalves fixés et récifaux, à coquilles épaisse, vivant dans les mers chaudes du Jurassique et du Crétacé. [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

SCOT

Institué par la loi   2000-1028 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), le schéma de cohérence territoriale (SCOT  ) est l’outil de conception et de mise en œuvre d’une planification intercommunale. Il est destiné à servir de cadre de référence pour les différentes politiques notamment sur l’habitat, les déplacements, le développement commercial, l’environnement, l’organisation de l’espace. Il en assure la cohérence tout comme il assure la cohérence des autres documents d’urbanisme (PLU  , cartes communales, etc.). Les SCOT   doivent être compatibles ou rendus compatibles, dans un délai de trois ans, avec les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau et les objectifs de qualité et de quantité des eaux définis par les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) ainsi qu’avec les objectifs de protection définis par les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE).
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement

SDC/Schéma départemental des carrières/schémas départementaux de carrières/schémas départementaux des carrières

Document qui définit les conditions générales d’implantation des carrières dans les départements. Instauré par la loi   du 4 janvier 1993, il est établi par la commission départementale des carrières et fait l’objet d’un arrêté préfectoral. Le Schéma départemental des carrières   (SDC  ) prend en compte « l’intérêt économique national, les ressources les besoins en matériaux du département et des départements voisins, la protection des paysages, des sites et des milieux naturels sensibles, la nécessité d’une gestion équilibrée de l’espace, tout en favorisant une utilisation économe des matières premières ». Le SDC   doit être compatible ou rendu compatible, dans un délai de trois ans, avec les dispositions du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et du schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE), s’il existe.
Source : d’après Ministère chargé de l’écologie

Spicule/Spicules

Bâtonnets siliceux ou calcaires, de formes variées, qui constituent le squelettes de certains invertébrés [Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip].

Surrection

Soulèvement progressif, pendant un assez longue période, des terrain d’une certaine zone. Si la vitesse de soulèvement est supérieure à la vitesse de l’érosion, il y a création de reliefs. Sinon on a simplement apparition à l’affleurement   de terrains de plus en plus profonds. (ant. subsidence) [Dictionnaire de géologie. A. Foucault et J.F. Raoult. Masson]

Synclinal

Se dit d’un pli concave vers le haut dont le cœur est formé des couches les plus récentes.

Talweg/Talwegs

Ligne joignant les points les plus bas d’une vallée, elle est généralement occupée par un cours d’eau, ou un glacier. [Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]

Transgression

Avancée de la mer sur une terre jusqu’alors émergée ; s’oppose à régression  .

Turbidité / Turbidite / Turbidites

Courant de turbidité   : masse d’eau chargée de matériaux détritiques   en suspension et qui, en raison de sa faible densité, s’écoule par gravité sur les pentes marines et lacustres  . En arrivant sur le fond, sa vitesse diminue et les éléments en suspension s’y déposent en formant des turbidites  .
[Dictionnaire des Sciences de la Terre. Par Magdeleine Moureau et Gerald Brace. Editions Technip]

Revenir en haut