Aquifères calcaires libres du Crétacé supérieur du Périgord et du bassin angoumois

Description

Carte AG syst aqui périgord
Les affleurements   de calcaires du Crétacé supérieur sont visibles dans les départements de Charente-Maritime, jusqu’en rive droite de l’estuaire de la Gironde, en Charente et en Dordogne, et plongent sous les formations tertiaires dans la plus grande partie du bassin   aquitain.

Cet ensemble comprend des aquifères   multicouches karstifiés, souvent en relation avec les formations jurassiques sous-jacentes. En Aquitaine, le Maastrichtien est formé de calcaires peu épais mais très productifs et l’aquifère   karstique   du Turonien-Sénonien présente également de très bonnes caractéristiques hydrodynamiques (T=1 à 5.10-2 m/s). Dans sa partie libre, le Cénomanien présente une épaisseur totale de quelques dizaines de mètres, et ses propriétés aquifères   sont très variables. Ces niveaux aquifères   du Crétacé supérieur sont largement exploités pour l’adduction d’eau potable et l’irrigation.

Etat des nappes   d’eau souterraine

Vous trouverez ci-dessous les bilans des niveaux d’eaux souterraines  , établi chaque mois, pour le Bulletin de Surveillance Hydrologique.

  • Etat en mai 2018 (bilan au 10/06/2018) : Alors que les niveaux étaient globalement à la hausse au mois d’avril 2018, après deux mois d’évolution contrastée en février et mars, la tendance à la baisse est commune à tous les indicateurs ponctuels de ces aquifères  . Les niveaux restent modérément hauts sur tous les indicateurs, à l’exception de l’indicateur ponctuel situé au centre du système aquifère  , pour lequel la période de recharge   semble s’être achevée dès le mois de février. Les niveaux y sont désormais modérément bas.
  • Etat en avril 2018 (bilan au 14/05/2018) : Les mois de février et mars avaient montré une stabilisation progressive des niveaux, quoique contrastée suivant les secteurs. Les pluies de fin mars et d’avril ont fait repartir les niveaux à la hausse dans les parties occidentale et orientale. Seul l’indicateur ponctuel situé au centre du système aquifère   présente une tendance à la baisse, comme ces deux derniers mois. Les niveaux y sont modérément hauts, alors qu’ils sont désormais hauts à très hauts dans les autres secteurs. Globalement, les niveaux sont donc hauts.
  • Etat en mars 2018 (bilan au 06/04/2018) : La forte période de recharge   des mois de décembre 2017 et janvier 2018 avait été suivie d’une période de stabilisation des niveaux en février dans la partie orientale de ces aquifères  . Cette tendance se généralise sur l’ensemble du système aquifère   en mars, avec des contrastes locaux : les niveaux continuent d’augmenter près de l’estuaire de la Gironde, à la faveur des fortes précipitations de la fin du mois. Même si la recharge   a été moins forte en mars, les niveaux restent modérément hauts, à l’instar de février, et sont même hauts dans la partie sud-est du système aquifère  .
  • Etat en février 2018 (bilan au 09/03/2018) : La période de recharge  , entamée en décembre 2017, s’est poursuivie au mois de janvier 2018, ainsi qu’au mois de février dans la partie maritime des aquifères   calcaires libres du Crétacé supérieur du Périgord et du bassin   angoumois. Plus à l’est, les niveaux, qui avaient augmenté plus fortement en décembre, se sont stabilisés, voire ont baissé, au mois de février 2018. Sur l’ensemble du secteur, les fortes précipitations enregistrées depuis décembre 2017 ont permis de faire remonter nettement les niveaux, qui sont désormais modérément hauts, alors qu’ils étaient encore très bas à modérément bas en décembre.
  • Etat en décembre 2017 (bilan au 08/01/2018) : Au mois de décembre 2017, les niveaux étaient en hausse sur l’ensemble des points de suivi. La période de recharge   a débuté autour du 10 décembre ; les niveaux étaient encore à la baisse au mois de novembre, sans recharge   significative. Dans la partie orientale du système aquifère  , les niveaux ont fortement augmenté pendant la deuxième semaine de décembre. En Charente-Maritime, les précipitations de la dernière semaine de l’année sont celles qui ont eu le plus fort impact sur les niveaux piézométriques. Dans ce secteur, les niveaux restent très bas, à l’instar des mois précédents. Plus à l’est, les niveaux sont désormais modérément bas.
  • Etat en août 2017 (bilan au 06/09/2017) : La baisse des niveaux entamée depuis avril s’est poursuivie en août sur l’ensemble des points de suivi. En conséquence de la courte période de recharge   (février-mars), les niveaux sont bas à très bas. Au sud-ouest de l’entité, à proximité de la Gironde, les niveaux restent particulièrement bas, une constante depuis le début de l’année 2017. Ils peuvent être comparés aux niveaux les plus bas enregistrés pour cette même période de l’année (2005 ou 2012 suivant les cas). A l’inverse, bien que les niveaux restent en baisse, ils restent modérément hauts dans la partie charentaise de l’aquifère  , au centre nord de la zone, une conséquence durable de la forte recharge   ponctuelle due aux précipitations de la fin du mois de juin.
  • Etat en juillet 2017 (bilan au 07/08/2017) : La baisse des niveaux entamée depuis avril s’est poursuivie en juillet sur l’ensemble des points de suivi de ces aquifères  . En conséquence de la courte période de recharge   (février-mars), les niveaux sont bas à très bas. Au sud-ouest de l’entité, à proximité de la Gironde, les niveaux restent particulièrement bas, une constante depuis le début de l’année 2017. La faiblesse de la recharge   annuelle peut y être comparée à celle de l’année 2012. A l’inverse, bien que les niveaux restent en baisse, ils sont désormais modérément hauts dans la partie charentaise de l’aquifère  , au centre nord de la zone. Ceci s’explique par une forte recharge   ponctuelle (44 cm) due aux précipitations de la fin du mois de juin.
  • Etat en juin 2017 (bilan au 06/07/2017) : La baisse des niveaux entamée depuis avril s’est poursuivie en juin sur l’ensemble des points de suivi de ces aquifères  . En conséquence de la courte période de recharge   (février-mars), les niveaux sont bas à très bas. Au sud-ouest de l’entité, à proximité de la Gironde, les niveaux restent particulièrement bas, une constante depuis le début de l’année 2017. La faiblesse de la recharge   annuelle peut y être comparée à celle de l’année 2012.
  • Etat en mai 2017 (bilan au 12/06/2017) : La baisse des niveaux entamée en avril s’est poursuivie en mai sur l’ensemble des points de suivi de ces aquifères  . En conséquence de la courte période de recharge   (février-mars), les niveaux sont à nouveau bas. Au sud-ouest de l’entité, à proximité de la Gironde, les niveaux restent particulièrement bas, une constante depuis le début de l’année 2017.
  • Etat en avril 2017 (bilan au 05/05/2017) : La période de recharge   de février-mars, qui avait permis de retrouver des niveaux relativement proches de la moyenne après un automne et un début d’hiver secs, s’est interrompue en avril. Les niveaux sont à la baisse et sont à nouveau bas. Ils restent très bas au sud-ouest de l’entité, à proximité de la Gironde, comme les mois précédents. Dans cette zone, les niveaux ont par contre continué de monter en avril.
  • Etat en mars 2017 (bilan au 06/04/2017) : La hausse des niveaux entamés en février sur les aquifères   karstiques   du Crétacé s’est poursuivie en mars. La forte recharge   enregistrée permet de retrouver des niveaux modérément bas à proches de la moyenne, alors qu’ils étaient encore très bas en février. Les niveaux restent cependant très bas au sud-ouest, à proximité de la Gironde.
  • Etat en février 2017 (bilan au 09/03/2017) : Ces aquifères   montrent une dynamique à la hausse en février, après une phase de stabilisation, voire de baisse, en fin d’année 2016 et début d’année 2017. La recharge   ayant été très limitée jusque-là, les niveaux restent très bas.

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