Archives - Nappes alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne

Description

Les alluvions récentes étalées dans les principales vallées constituent des aquifères   d’importance variable, selon la qualité des matériaux et l’étendue des réservoirs, souvent subdivisés par des intercalations argileuses.

Sur les rives de la Garonne et dans la basse vallée de la Dordogne, les sables et graviers assez bien développés constituent des réservoirs aquifères   très exploitables.

Les terrasses d’alluvions anciennes de la Garonne, constituées de sables, graviers et argiles sont parsemées de nombreux puits domestiques aux productions moyennes à médiocres.

Ces nappes   alluviales sont peu sollicitées par les ouvrages d’exploitation pour l’alimentation en eau potable   et sont sensibles aux variations saisonnières de la pluviométrie.

Etat de la nappe   d’eau souterraine

Retournez aux informations récentes : 2 dernières années hydrologiques.

Trouvez ci-dessous un historique des bilans des niveaux d’eaux souterraines   :

  • Etat en novembre-décembre 2014 (bilan au 07/01/2015) : En ce début d’année, les niveaux piézométriques des nappes   alluviales de la Garonne sont globalement stables. De petits épisodes de recharge   locaux ont été observés dans le courant des mois de novembre et décembre. Les niveaux sont généralement encore supérieurs à la moyenne, par effet mémoire de l’année hydrologique précédente (2013-2014) particulièrement humide.
  • Etat en octobre 2014 (bilan au 03/11/2014) : Les niveaux connaissent un tarissement lent et continu depuis le début du mois de mars. Au cours du mois d’octobre, les niveaux piézométriques sont toujours stables et globalement supérieurs à la moyenne pour cette période de l’année. Les niveaux aquifères   semblent maintenant avoir atteint leur maximum d’étiage, avec des niveaux observés relativement élevés, qui confirment le caractère « humide » de l’année hydrologique 2013-2014.
  • Etat en août 2014 (bilan au 09/09/2014) : Les niveaux connaissent un tarissement lent et continu depuis le début du mois de mars. Le mois d’août est caractérisé par une stabilisation globale des niveaux piézométriques, avec des valeurs de niveaux toujours supérieures à très supérieures à la normale pour cette période de l’année.
    Ainsi, alors que les niveaux aquifères   s’approchent de leur maximum d’étiage, les niveaux observés confirment que l’année hydrologique 2013-2014 est humide, avec une période de retour comprise entre 5 et 10 ans.
  • Etat en juillet 2014 (bilan au 01/08/2014) : Les niveaux connaissent un tarissement lent et continu depuis le début du mois de mars. Le mois de juillet est identique au mois de juin et reste dans cette continuité avec une dynamique de baisse très lente des niveaux piézométriques. Une phase de stabilisation est également toujours visible sur la plupart des ouvrages.
    Les niveaux sont toujours supérieurs à la normale dans cet aquifère   alluviale, il est fort probable que les niveaux des plus basses eaux souterraines   de cette année hydrologique 2013-2014 soient encore très favorables, à l’image de ce qui a été observé l’année dernière.
  • Etat en juin 2014 (bilan au 07/07/2014) : Les niveaux connaissent un tarissement lent et continu depuis le début du mois de mars. Le mois de juin reste dans cette continuité avec une dynamique de baisse très lente des niveaux piézométriques. Une phase de stabilisation est par ailleurs bien amorcée sur la plupart des ouvrages. Cette tendance laisse entrevoir une fin du tarissement dans les prochaines semaines avec l’atteinte du maximum d’étiage. Les niveaux étant toujours supérieurs à la normale dans cet aquifère   alluviale, il est fort probable que les niveaux des plus basses eaux souterraines   de cette année hydrologique 2013-2014 soient encore très favorables, à l’image de ce qui a été observé l’année dernière.
    A noter que les petites séquences de pluie du mois de juin ont pu provoquer localement des petits pics de recharge  . Ceux-ci ont faiblement modifié la dynamique globale des systèmes.
  • Etat en mai 2014 (bilan au 04/06/2014) : Les niveaux connaissent un tarissement lent et continu depuis le début du mois de mars. La dynamique des niveaux piézométriques du mois de mai reste très semblable à celle du mois d’avril. Le tarissement reste très lent et tend même à la stabilisation sur l’ensemble des ouvrages suivis. De ce fait, les niveaux restent toujours très supérieurs à la normale pour cette période de l’année. Plus les semaines passent, plus il est probable que le pic de recharge   de début mars constitue le maximum des hautes eaux de l’année hydrologique 2013-2014.
  • Etat en avril 2014 (bilan au 11/05/2014) : Les niveaux connaissent un tarissement lent et continu depuis le début du mois de mars. La dynamique des niveaux piézométriques du mois d’avril s’inscrit dans cette tendance globale. La vitesse de baisse des niveaux étant assez faible, les niveaux restent toujours supérieurs à très supérieurs à la normale pour cette période de l’année. Il est possible que le pic de recharge   de début mars constitue le maximum des hautes eaux de l’année hydrologique 2013-2014. Néanmoins, de nouveaux épisodes de recharge   sont encore possibles d’ici la fin du printemps.
  • Etat en mars 2014 (bilan au 07/04/2014) : Dans la continuité du mois de février, la dynamique de recharge   s’est poursuivie, pour atteindre un maximum des hautes eaux au début du mois de mars. Depuis, un tarissement lent et peu intense s’est amorcé, permettant un maintien des niveaux à des valeurs toujours très supérieures à la normale pour cette période de l’année. Des nouvelles séquences de pluies printanières seraient propices à la génération de nouveaux pics de recharge  . Globalement, depuis le début de l’automne, l’intensité de la recharge   est importante et présente une période de retour supérieure à 10 ans humides.
  • Etat en février 2014 (bilan au 05/03/2014) : Les séquences pluviométriques engagées depuis la fin du mois de janvier ont permis d’amorcer un épisode de recharge   important et continu. Les niveaux ont donc atteint, à la fin du mois de février, des valeurs très supérieures à la normale. Le pic des plus hautes eaux semble avoir été atteint en début de mois et la tendance est maintenant à la stabilisation.
  • Etat en décembre 2013 (bilan au 08/01/2014) : En ce début d’année, les niveaux piézométriques sont très supérieurs à la normale et la tendance globale est à la stabilisation des niveaux. Un début de recharge   amorcé depuis le début du mois de janvier est observé sur plusieurs piézomètres. Dans certains secteurs, les pluies d’octobre ont permis de générer un épisode de moyenne intensité à la mi-novembre, suivi ensuite d’une période de tarissement. Cependant, ce phénomène n’est pas généralisé.
  • Etat en octobre 2013 (bilan au 05/11/13) : La phase de tarissement engagée depuis cet été semble arriver à son terme, avec une phase de stabilisation de l’ensemble des niveaux observés sur l’aquifère   alluvial de la Garonne aval et de la Dordogne. Cette tendance est déjà observée depuis le mois de septembre sur certains points. Dans l’ensemble, les niveaux restent supérieurs à très supérieurs à la normale pour cette période de l’année. Cela confirme que la recharge   de forte intensité du 1er semestre 2013 a permis de soutenir considérablement les niveaux d’étiage. Si les séquences de pluie des derniers jours se maintiennent, il est fort probable qu’une nouvelle séquence de recharge  , d’intensité plus ou moins importante, survienne rapidement.
  • Etat en août 2013 (bilan au 02/09/13) : La phase de tarissement engagée depuis le mois de juillet s’est poursuivie au cours du mois d’août, sans apparition de nouveaux pics de recharge  . La recharge   ayant été de forte intensité, avec des derniers épisodes tardifs en juin et en juillet, les niveaux sont toujours supérieurs à la normale pour cette saison. Le maximum des plus basses eaux sera sans doute atteint d’ici le mois d’octobre, mais les niveaux resteront probablement supérieurs à la normale avant la survenue des nouvelles recharges d’automne.
  • Etat en juillet 2013 (bilan au 01/08/13) : Depuis la fin du mois de juin, la sécheresse climatique a permis d’entamer une phase de tarissement continue et importante. Cependant, quelques ouvrages ont connu des pics de recharge   à la fin du mois de juillet, suite à des pluies orageuses de forte intensité. La baisse des niveaux est donc effective sur ces nappes   alluviales, mais restent pour le moment toujours supérieurs à la normale, pour cette époque de l’année.
  • Etat en avril 2013 (bilan au 06/05/13) : La situation a finalement peu évolué depuis le mois de mars sur les aquifères   alluviaux de la Garonne aval et de la Dordogne. Les petites séquences de pluies entrecoupées de jours secs ont permis de maintenir les niveaux stables durant le mois d’avril. Aussi, les niveaux sont toujours supérieurs à la normale sur ces systèmes et la phase de tarissement n’a pas encore débuté.
  • Etat en mars 2013 (bilan au 04/04/13) : Dans la partie aval des alluvions de la Garonne et de la Dordogne, la recharge   a été rapide et continue, amenant les niveaux piézométriques à des valeurs supérieures à la normale au mois de février, où le pic des plus hautes eaux a été observé. Depuis le début du mois de mars, la dynamique des niveaux souterrains est à la stabilisation. Les niveaux sont donc toujours très supérieurs à la normale, mais devraient bientôt entamer une première phase de tarissement.
  • Etat en février 2013 (bilan au 06/03/13) : Les précipitations intenses et continues survenues depuis les deux derniers mois ont été largement profitables à l’infiltration   et donc à la recharge   des aquifères   superficiels des nappes   alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne. La recharge   a été rapide et continue amenant ainsi les niveaux piézométriques à des valeurs supérieures à la normale pour cette époque de l’année. La dynamique d’évolution des niveaux reste à la hausse, mais devrait rapidement se stabiliser en cas de poursuite du ralentissement des précipitations.
  • Etat en décembre 2012 (bilan au 08/01/13) : Un début de recharge   semble s’être amorcé sur les aquifères   alluviaux de la Garonne aval et de la Dordogne. Les niveaux montrent tous une tendance à la hausse, avec cependant des valeurs encore inférieures à la normale pour cette période de l’année. Suite à l’étiage sévère et durable de l’année hydrologique 2011-2012, les pluies de ces dernières semaines n’ont permis qu’un léger ressaut des niveaux, laissant apparaître un début de recharge   tardif par rapport aux années précédentes. Si les précipitations se maintiennent dans les prochaines semaines, la reconstitution des stocks sera confirmée et les niveaux pourront reprendre des valeurs normales.

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