Nappes alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne

Description

Les alluvions récentes étalées dans les principales vallées constituent des aquifères   d’importance variable, selon la qualité des matériaux et l’étendue des réservoirs, souvent subdivisés par des intercalations argileuses.

Sur les rives de la Garonne et dans la basse vallée de la Dordogne, les sables et graviers assez bien développés constituent des réservoirs aquifères   très exploitables.

Les terrasses d’alluvions anciennes de la Garonne, constituées de sables, graviers et argiles sont parsemées de nombreux puits domestiques aux productions moyennes à médiocres.

Ces nappes   alluviales sont peu sollicitées par les ouvrages d’exploitation pour l’alimentation en eau potable   et sont sensibles aux variations saisonnières de la pluviométrie.

Etat de la nappe   d’eau souterraine

Vous trouverez ci-dessous les bilans des niveaux d’eaux souterraines  , établi chaque mois, pour le Bulletin de Surveillance Hydrologique.

  • Etat en mai 2017 (bilan au 12/06/2017) : Les niveaux piézométriques des nappes   alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne ont connu des évolutions contrastées suivant les secteurs, indiquant que la phase de transition hautes eaux - basses eaux se poursuit. Les secteurs où les niveaux remontent (Dordogne et partie lot-et-garonnaise de la vallée de la Garonne) sont ceux qui ont été les plus sensibles aux épisodes pluvieux, notamment celui de la 3e semaine du mois de mai. Dans ces zones, les niveaux s’approchent même de la moyenne pour cette période de l’année. Globalement, sur ces nappes   alluviales, ils restent modérément bas en ce mois de mai.
  • Etat en avril 2017 (bilan au 05/05/2017) : Les niveaux piézométriques ont connu des évolutions contrastées suivant les secteurs, indiquant un ralentissement de la recharge   entamée au début de l’année 2017. Les niveaux, proches de la moyenne grâce à une forte pluviométrie en mars, redeviennent modérément bas en avril.
  • Etat en mars 2017 (bilan au 06/04/2017) : Les niveaux piézométriques continuent de voir leur niveau augmenter, une hausse entamée au début de l’année 2017. Les niveaux, modérément bas en février, sont désormais proches de la moyenne, aussi bien pour la nappe   alluviale Garonne aval que pour celle de la Dordogne. La seule exception concerna la partie la plus amont de la nappe   alluviale de la Garonne, dans le Lot-et-Garonne, où les niveaux restent modérément bas.
  • Etat en février 2017 (bilan au 09/03/2017) : Les niveaux piézométriques sont en augmentation sur les deux premiers mois de l’année 2017, indiquant une recharge   plus marquée qu’en fin d’année 2016. Les niveaux atteints restent cependant modérément bas, aussi bien pour la nappe   alluviale Garonne aval que pour celle de la Dordogne.
  • Etat en décembre 2016 (bilan au 05/01/2017) : Les niveaux piézométriques sont en très légère augmentation, depuis la phase d’étiage atteinte globalement en octobre. Du fait d’une pluviométrie faible et d’une fin d’automne particulièrement clémente sur le plan climatique, les niveaux en décembre sont apparus stables pour les nappes   alluviales de la Garonne aval, malgré des épisodes pluvieux survenus fin décembre, mais dont le faible cumul ne permet pas une recharge   conséquente. Les niveaux atteints sont inférieurs à la normale. Ces mêmes épisodes pluvieux se sont, par contre, traduits par une hausse des niveaux sur les nappes   alluviales de la Dordogne, en toute fin de mois, qui apparaissent supérieurs à la normale.
  • Etat en octobre 2016 (bilan au 07/11/2016) : Les niveaux piézométriques se sont dans l’ensemble stabilisés suite à de petits épisodes de recharge   au cours des mois de septembre puis octobre ; la phase d’étiage ayant été atteinte mi-septembre à début octobre selon les endroits. Une exception est faite sur la nappe   alluviale de la Dordogne où la phase de tarissement semble se poursuivre. Les niveaux atteints restent, dans la continuité des mois précédents, à des hauteurs proches de la normale voire supérieures.
  • Etat en août 2016 (bilan au 06/09/2016) : En raison d’un déficit pluviométrique durant le mois d’août, les niveaux piézométriques ont continué de baisser par rapport au mois de juillet. Toutefois, à l’instar du mois précédent, les hauteurs d’eau atteintes restent normales voire même pour certaines supérieures à celles constatées généralement à cette période de l’année.
  • Etat en juillet 2016 (bilan au 05/08/2016) : Les niveaux piézométriques sont en baisse par rapport au mois précédent, en raison d’un déficit pluviométrique durant le mois de juillet. Les hauteurs d’eau atteintes restent cependant globalement supérieures à la normale.
  • Etat en juin 2016 (bilan au 05/07/2016) : Les niveaux piézométriques apparaissent stables par rapport au mois précédent à la faveur des quelques précipitations du mois de juin. Cette stabilisation permet de constater que les hauteurs d’eau atteintes sont supérieures à celles observables généralement à cette période de l’année.
  • Etat en mai 2016 (bilan au 06/06/2016) : Les niveaux piézométriques apparaissent stables par rapport au mois précédent. A la faveur d’une pluviométrie de printemps favorable, les niveaux d’eau sont globalement supérieurs à la normale à cette période de l’année.
  • Etat en avril 2016 (bilan au 10/05/2016) : Dans la continuité de la dynamique engagée au mois précédent, les niveaux se sont stabilisés en avril 2016 à la faveur d’une pluviométrie légèrement favorable. Les nappes   se retrouvent à des niveaux globalement supérieurs à la normale à cette période de l’année.
  • Etat en mars 2016 (bilan au 05/04/2016) : Après un début d’année 2016 favorable à la recharge  , les niveaux des nappes   se sont stabilisés en mars à la faveur d’une pluviométrie tout juste excédentaire. Les nappes   se retrouvent à des niveaux normaux voire légèrement supérieurs à la normale à cette période de l’année.
  • Etat en février 2016 (bilan au 07/03/2016) : Les épisodes pluvieux de début d’année 2016 ont permis de compenser le déficit de fin d’année 2015. La bonne recharge   générale s’est manifestée par une hausse des niveaux qui sont à l’heure actuelle de retour à la normale.
  • Etat en décembre 2015 (bilan au 07/01/2016) : Le maximum d’étiage atteint au cours du mois d’octobre s’est prolongé au cours du mois de décembre 2015. Les niveaux, très stables depuis novembre, présentent des niveaux inférieurs à la normale, du fait d’une pluviométrie faible et d’une fin d’automne particulièrement clémente sur le plan climatique. Des précipitations survenues fin décembre pourraient annoncer le début d’une séquence de recharge  .
  • Etat en octobre 2015 (bilan au 09/11/2015) : Les niveaux piézométriques semblent bien stabilisés au cours du mois d’octobre. Le maximum d’étiage semble avoir été atteint, avec des niveaux piézométriques proches de la normale ou légèrement inférieurs. L’année hydrologique 2014-2015 peut être considérée comme une année « moyenne » en termes de recharge   et de niveaux.
  • Etat en août 2015 (bilan au 04/09/2015) : Les niveaux piézométriques continuent leur baisse lente et continue, dans la même dynamique que celle des mois de juin et de juillet. Dans le Lot-et-Garonne, les pluies orageuses ont impacté les niveaux piézométriques, qui ont connu un petit ressaut de recharge   dans la seconde quinzaine d’août, permettant de soutenir localement les niveaux. Les niveaux restent néanmoins globalement inférieurs à la normale pour cette période de l’année, sans pour autant atteindre des niveaux exceptionnellement bas. Le maximum d’étiage devrait être atteint dans le courant du mois de septembre.
  • Etat en juillet 2015 (bilan au 31/07/2015) : Les niveaux piézométriques continuent leur baisse lente et continue, dans la même dynamique que celle du mois de juin. Les niveaux sont globalement inférieurs à la normale pour cette période de l’année, sans pour autant atteindre des niveaux exceptionnellement bas. Le maximum d’étiage devrait être atteint dans le courant du mois de septembre.
  • Etat en juin 2015 (bilan au 03/07/2015) : Au cours du mois, les niveaux piézométriques ont globalement continué à baisser. Ce tarissement est lent et continu depuis le début du mois de mai. Un léger pic de recharge   est observé localement, mais n’a que peu d’influence sur la reconstitution des stocks. Les niveaux atteignent maintenant des valeurs normales à inférieures à la normale pour cette période de l’année.
  • Etat en mai 2015 (bilan au 08/06/2015) : La situation a globalement peu évolué par rapport au mois d’avril 2015. La tendance globale est toujours à la stabilisation des niveaux, malgré quelques pics de recharges observés localement au début du mois de mai. Les niveaux sont toujours proches de la normale calculée à cette période de l’année. Seul le piézomètre   situé en Dordogne présente des niveaux très inférieurs à la normale. L’aquifère   semble amorcer tranquillement une phase globale de tarissement.
  • Etat en avril 2015 (bilan au 06/05/2015) : Le mois d’avril est caractérisé par une phase de stabilisation continue sur ces aquifères   alluviaux. Dans le Lot-et-Garonne, un léger tarissement a pu se poursuivre localement, amenant l’ensemble des niveaux piézométriques à des valeurs proches de la normale pour cette période de l’année.
  • Etat en mars 2015 (bilan au 07/04/2015) : Les amorces de recharge   entamées depuis le début de l’année se sont poursuivies en mars, de manière plus intense, avec des maximum de hautes eaux atteints début à mi-mars, selon les secteurs. Selon les piézomètres, ce pic de recharge   a évolué en tarissement ou a été suivi d’une phase de stabilisation. Les valeurs de niveaux sont assez contrastées, allant de valeurs inférieures à la normale à des hauteurs supérieures à la normale pour un mois de mars.
  • Etat en janvier-février 2015 (bilan au 06/03/2015) : Les séries d’évènements pluvieux de ces dernières semaines ont provoqué une dynamique de recharge  . La hausse des niveaux piézométriques a débuté depuis fin janvier et s’est globalement poursuivie, par phases successives, pendant le mois de février. Certains piézomètres n’ont pas bénéficié de ces infiltrations et continuent à montrer une stabilisation des niveaux. La recharge   hivernale est donc plutôt tardive pour cette année hydrologique 2014-2015, mais les niveaux restent dans la moyenne des valeurs habituellement observées à cette période de l’année.

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