Nappes alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne

Description

Carte AG syst aqui garonne aval
Les alluvions récentes étalées dans les principales vallées constituent des aquifères   d’importance variable, selon la qualité des matériaux et l’étendue des réservoirs, souvent subdivisés par des intercalations argileuses.

Sur les rives de la Garonne et dans la basse vallée de la Dordogne, les sables et graviers assez bien développés constituent des réservoirs aquifères   très exploitables.

Les terrasses d’alluvions anciennes de la Garonne, constituées de sables, graviers et argiles sont parsemées de nombreux puits domestiques aux productions moyennes à médiocres.

Ces nappes   alluviales sont peu sollicitées par les ouvrages d’exploitation pour l’alimentation en eau potable   et sont sensibles aux variations saisonnières de la pluviométrie.

Etat de la nappe   d’eau souterraine

Vous trouverez ci-dessous les bilans des niveaux d’eaux souterraines  , établi chaque mois, pour le Bulletin de Surveillance Hydrologique.

  • Etat en mai 2018 (bilan au 10/06/2018) : Ces nappes   sont un des rares systèmes aquifères   du bassin   où la tendance globale n’est pas à la baisse en ce mois de mai : si les niveaux sont bien à la baisse dans la vallée de la Dordogne et dans la partie la plus avale de la vallée de la Dordogne, ils sont orientés à la hausse plus en amont, dans le département de Lot-et-Garonne. L’indicateur global indique donc une stabilité des niveaux à l’échelle du système aquifère  . Les niveaux varient de très hauts à modérément hauts ; la tendance moyenne sur le système aquifère   étant des niveaux hauts, comme au mois d’avril. Les niveaux les plus hauts sont observés pour la nappe   de la Dordogne et les niveaux les moins hauts dans la partie la plus amont de la vallée de la Garonne.
  • Etat en avril 2018 (bilan au 14/05/2018) : Les niveaux piézométriques de la nappe   restent orientés à la hausse en ce mois d’avril : une hausse continue depuis le mois de décembre 2017. La seule exception concerne la partie aval de la vallée de la Garonne, où les niveaux, très hauts, se sont stabilisés depuis le mois de mars. A l’échelle du système aquifère  , les niveaux varient donc de très hauts à modérément hauts ; la tendance globale, la tendance moyenne sur le système aquifère   étant des niveaux hauts, alors qu’ils étaient plutôt modérément hauts en février et mars. Cela illustre l’impact des précipitations du mois d’avril, qui prolonge la période de recharge  .
  • Etat en mars 2018 (bilan au 06/04/2018) : Les niveaux piézométriques restent orientés à la hausse en ce mois de mars, une hausse continue depuis le mois de décembre 2017. La seule exception concerne la partie aval de la vallée de la Garonne, où les niveaux, très hauts, se sont stabilisés. A l’échelle du système aquifère  , les niveaux varient donc de très hauts à proche de la moyenne ; la tendance moyenne sur le système aquifère   étant des niveaux modérément hauts, comme en février. Les niveaux les moins hauts sont enregistrés dans la partie la plus amont de la nappe   alluviale de la Garonne, à l’instar de février.
  • Etat en février 2018 (bilan au 09/03/2018) : Les niveaux piézométriques sont partout à la hausse en ce mois de février ; hausse continue depuis le mois de décembre 2017. Les fortes précipitations enregistrées ont permis de faire remonter les niveaux piézométriques : d’autour de la moyenne à hauts ; la tendance moyenne sur le système aquifère   étant des niveaux modérément hauts, alors que les niveaux étaient encore plutôt modérément bas en décembre 2017. Les niveaux sont les plus hauts dans la partie la plus avale de la nappe   alluviale de la Garonne et sont plus proches de la moyenne dans la partie amont de ce système aquifère  .
  • Etat en décembre 2017 (bilan au 08/01/2018) : Les niveaux piézométriques de la nappe   sont globalement repartis à la hausse en décembre 2017, alors qu’ils étaient encore stables, voire à la baisse dans certains secteurs, en novembre et jusqu’à début décembre. La seule exception concerne la partie la plus amont de la nappe   alluviale de la Garonne aval, où les niveaux restent stables. Ailleurs, la recharge   s’est amorcée entre le 7 et le 12 décembre. Elle est particulièrement marquée sur la partie la plus aval de la nappe   alluviale de la Garonne. Globalement, en ce mois de décembre, les niveaux restent modérément bas à proches de la moyenne, pour ces nappes   alluviales, une dynamique proche de celle des mois précédents. La seule exception concerne la partie centrale de la nappe   alluviale de la Garonne aval où les niveaux sont bas.
  • Etat en août 2017 (bilan au 06/09/2017) : Les niveaux piézométriques sont partout en baisse. Les points de suivi de la nappe   alluviale de la Garonne en amont de la confluence avec le Dropt montrent une plus forte réactivité aux événements pluvieux estivaux qui se sont succédés depuis fin juin. Globalement, en ce mois d’août, les niveaux restent modérément bas à proches de la moyenne, pour ces nappes   alluviales, une dynamique proche de celle des mois précédents.
  • Etat en juillet 2017 (bilan au 07/08/2017) : Les niveaux piézométriques sont partout en baisse en juin 2017. Pourtant, la nappe   alluviale dans la vallée de la Garonne aval s’est montrée très réactive aux précipitations de fin juin, la recharge   atteignant localement 30 à 80 cm. Globalement, en ce mois de juillet, les niveaux restent modérément bas, voire relativement proches de la moyenne ; une dynamique proche de celle des mois précédents.
  • Etat en juin 2017 (bilan au 06/07/2017) : Les niveaux piézométriques sont majoritairement en baisse en juin 2017. Il reste un secteur où les niveaux remontent (partie lot-et-garonnaise de la vallée de la Garonne), mais la dynamique de variation piézométrique   y est habituellement lente. Globalement, sur ces nappes   alluviales, les niveaux restent modérément bas en ce mois de juin, à l’instar des mois précédents.
  • Etat en mai 2017 (bilan au 12/06/2017) : Les niveaux piézométriques des nappes   alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne ont connu des évolutions contrastées suivant les secteurs, indiquant que la phase de transition hautes eaux - basses eaux se poursuit. Les secteurs où les niveaux remontent (Dordogne et partie lot-et-garonnaise de la vallée de la Garonne) sont ceux qui ont été les plus sensibles aux épisodes pluvieux, notamment celui de la 3e semaine du mois de mai. Dans ces zones, les niveaux s’approchent même de la moyenne pour cette période de l’année. Globalement, sur ces nappes   alluviales, ils restent modérément bas en ce mois de mai.
  • Etat en avril 2017 (bilan au 05/05/2017) : Les niveaux piézométriques ont connu des évolutions contrastées suivant les secteurs, indiquant un ralentissement de la recharge   entamée au début de l’année 2017. Les niveaux, proches de la moyenne grâce à une forte pluviométrie en mars, redeviennent modérément bas en avril.
  • Etat en mars 2017 (bilan au 06/04/2017) : Les niveaux piézométriques continuent de voir leur niveau augmenter, une hausse entamée au début de l’année 2017. Les niveaux, modérément bas en février, sont désormais proches de la moyenne, aussi bien pour la nappe   alluviale Garonne aval que pour celle de la Dordogne. La seule exception concerna la partie la plus amont de la nappe   alluviale de la Garonne, dans le Lot-et-Garonne, où les niveaux restent modérément bas.
  • Etat en février 2017 (bilan au 09/03/2017) : Les niveaux piézométriques sont en augmentation sur les deux premiers mois de l’année 2017, indiquant une recharge   plus marquée qu’en fin d’année 2016. Les niveaux atteints restent cependant modérément bas, aussi bien pour la nappe   alluviale Garonne aval que pour celle de la Dordogne.

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