> Historique pour le calcul des indicateurs ponctuels

L’évaluation des indicateurs de situation des nappes   est réalisée par le BRGM, à partir de données de ADES, qui sont produites par les services de l’Etat, des établissements publics (Agences de l’Eau, BRGM) et des collectivités (conseils régionaux, départementaux ou communes…).

Ce travail, réalisé chaque mois à l’échelle des bassins hydrographiques   (bassin   Adour-Garonne en l’occurrence), participe à la description de l’état des nappes   présenté dans le Bulletin national de Situation Hydrologique consultable sur le site EauFrance.

Depuis janvier 2017, un nouvel indicateur de l’état des nappes   est proposé. Cet Indicateur Piézométrique   Standardisé (IPS) est applicable sur l’ensemble des points de suivi des niveaux d’eau souterraine ayant au moins 15 valeurs. Sept classes ont été retenues pour indiquer l’état des nappes  , avec une graduation allant de « niveaux très bas » à « niveaux très hauts ». Des équivalences en termes de période de retour sont proposées. Toutefois, l’utilisation de la terminologie propre à l’IPS sera privilégiée, principalement pour les nappes   à cycle pluriannuel (que l’on ne peut pas traiter en termes de période de retour). L’iconographie liée au BSH reste inchangée.

Deux points de suivi ont été modifiés à partir du début de l’année 2018 :

  • le piézomètre de Montaut (09), situé dans la basse terrasse alluviale de l’Ariège, a été remplacé par le piézomètre de Verniolle (09), situé dans la basse plaine. Les alluvions de la basse terrasse ont de moins bonnes propriétés hydrodynamiques et cette terrasse est donc moins exploitée que la basse plaine ;
  • la source du Girou à Cenevières (46) a été remplacée par la source du Lantouy à Salvagnac-Cajarc (12). Les données de la source du Girou ne sont pas télétransmises et sont donc rarement disponibles pour le calcul mensuel du BSH.

Par ailleurs, le calcul de l’Indicateur Piézométrique   Standardisé (IPS) du piézomètre de Lafitole (65) ne prend plus en compte les données bancarisées avant le 1er janvier 1993. Une analyse de la chronique piézométrique   a mis en évidence des variations importantes, notamment des niveaux d’étiage, qui ne pouvait être imputée à une cause climatique.

Depuis le premier bulletin de l’année 2019, en plus de la cartographie et des commentaires habituels, les chroniques piézométriques (évolution des niveaux au cours des 30 dernières années et de la dernière année) sont présentées pour chaque système aquifère  , à l’exception des aquifères   calcaires karstifiés libres du Jurassique moyen et supérieur, séparés en partie nord (Charentes) et sud (sources des Causses).

Afin de comparer l’évolution des niveaux sur un même graphique, le niveau piézométrique   se voit soustraire la moyenne des niveaux mensuels moyens d’étiage (ou HMNA = minimum sur l’année des moyennes mensuelles (correspondant généralement dans le bassin   Adour-Garonne à un mois compris entre août et octobre)). Cela permet à la fois de comparer les recharges / tarissements entre les différents secteurs d’un même système aquifère  , et de positionner le niveau par rapport à celui d’un étiage moyen. Comme pour le calcul des IPS, ce dernier point est toutefois conditionné par le fait que les chroniques n’ont pas la même durée et peuvent recouper des cycles hydrologiques différents.

Depuis le mois de juillet 2019, afin de visualiser plus rapidement les tendances des derniers mois et de comparer la situation à la même époque les années précédentes, les IPS des derniers mois, et des mêmes mois des années antérieures, sont présentés sous forme graphique.

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