Nappes alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne

Description

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Les alluvions récentes étalées dans les principales vallées constituent des aquifères   d’importance variable, selon la qualité des matériaux et l’étendue des réservoirs, souvent subdivisés par des intercalations argileuses.

Sur les rives de la Garonne et dans la basse vallée de la Dordogne, les sables et graviers assez bien développés constituent des réservoirs aquifères   très exploitables.

Les terrasses d’alluvions anciennes de la Garonne, constituées de sables, graviers et argiles sont parsemées de nombreux puits domestiques aux productions moyennes à médiocres.

Ces nappes   alluviales sont peu sollicitées par les ouvrages d’exploitation pour l’alimentation en eau potable   et sont sensibles aux variations saisonnières de la pluviométrie.

Etat de la nappe   d’eau souterraine

Vous trouverez ci-dessous les bilans des niveaux d’eaux souterraines, établi chaque mois, pour le Bulletin de Surveillance Hydrologique.

  • Etat en août 2022
    Les nappes   alluviales ont des niveaux orientés à la baisse pour 3 des 4 indicateurs au mois d’août 2022, la seule exception concernant le piézomètre de Marcellus (47, ouest Marmande), où le niveau s’est stabilisé.
    En matière d’IPS, le secteur représente également parfaitement la tendance du bassin  , avec une baisse d’une classe d’IPS pour un piézomètre (Sauveterre-Saint-Denis, 47, SE Agen), une hausse d’une classe pour un autre (Marcellus) et une stabilité pour les deux autres. Cela est le signe d’une décharge globalement conforme à la normale pour un mois d’août. Ainsi, les niveaux restent modérément hauts à Latresne (33, SE Bordeaux), sont désormais proches de la moyenne à Sauveterre-Saint-Denis et restent ou redeviennent modérément bas à La Force (24, ouest Bergerac) et Marcellus.
    Fin août, les niveaux sont partout proches du niveau d’étiage moyen (HMNA), à plus ou moins 9 cm.
    Nappes alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne
  • Etat en juillet 2022
    Pour ces nappes   alluviales, les niveaux sont partout orientés à la baisse en juillet 2022.
    En matière d’IPS, le secteur représente également parfaitement la tendance du bassin  , avec une baisse d’une classe d’IPS pour un piézomètre (Marcellus, 47, ouest Marmande), vraisemblablement sous l’influence de prélèvements ; une hausse d’une classe pour un autre (Latresne, 33, SE Bordeaux) et une stabilité pour les deux autres. Cela est le signe d’une décharge globalement conforme à la normale pour un mois de juillet. Ainsi, les niveaux sont ou restent modérément hauts à Sauveterre-Saint-Denis (47, SE Agen) et Latresne, restent modérément bas à La Force (24, ouest Bergerac) et sont désormais bas à Marcellus.
    Fin juillet, les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 16 à 22 cm pour trois des quatre piézomètres, mais passent 18 cm sous le HMNA à Marcellus.
  • Etat en juin 2022
    Pour ces nappes   alluviales, les niveaux sont partout orientés à la baisse en ce mois de juin.
    En matière d’IPS, trois des quatre piézomètres ont connu une baisse d’une classe d’IPS, soit en mai, soit en juin : signe d’une décharge un peu supérieure à la normale. L’exception concerne le piézomètre de La Force (24, ouest Bergerac), dont le niveau reste modérément bas depuis mars. C’est désormais également le cas pour Marcellus (47, ouest Marmande), tandis que les niveaux restent respectivement proches de la moyenne à Latresne (33, SE Bordeaux) et modérément hauts à Sauveterre-Saint-Denis (47, SE Agen), plus en amont dans la vallée de la Garonne.
    Fin juin, les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,3 m (La Force) à 0,65 m (Sauveterre-Saint-Denis).
  • Etat en mai 2022
    Données non disponibles.
  • Etat en avril 2022
    Pour les nappes   alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne, les niveaux sont majoritairement orientés à la baisse en avril 2022, après deux mois d’évolution contrastée. La seule exception concerne le piézomètre de La Force (24, ouest Bergerac), dont le niveau repart à la hausse.
    En matière d’IPS, une seule évolution est enregistrée par rapport à mars : -1 classe et niveau désormais modérément haut à Latresne (33, SE Bordeaux). Les niveaux restent donc modérément bas dans la vallée de la Dordogne (La Force) et hauts, plus en amont dans la vallée de la Garonne (Sauveterre-Saint-Denis, 47, SE Agen).
    Fin avril, les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,6 (La Force) à 1,3 m (Marcellus, 47, ouest Marmande).
  • Etat en mars 2022
    Pour les nappes   alluviales de la Garonne aval et de la Dordogne, l’évolution a été contrastée en mars 2022, comme le mois dernier : les niveaux baissent à Sauveterre-Saint-Denis (47, SE Agen), sont stables à La Force (24, ouest Bergerac) et Marcellus (47, ouest Marmande) et augmentent à nouveau à Latresne (33, SE Bordeaux).
    En matière d’IPS, les évolutions sont limitées : - 1 classe et niveau modérément bas à La Force, niveau restant proche de la moyenne à Marcellus, + 1 classe et niveau haut à Latresne. En rajoutant le niveau haut enregistré à Sauveterre-Saint-Denis, après près de deux mois d’absence de données, on retrouve pour cet ensemble aquifère   le niveau supérieur à la moyenne qu’il connaît depuis novembre 2019.
    Fin mars, les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,4 (La Force) à 1,3 m (Marcellus). A noter qu’à quelques centimètres près, les niveaux sont très proches des niveaux de fin février, malgré, notamment dans le cas de Marcellus, des fluctuations pendant le mois de mars.
  • Etat en février 2022
    Pour ces nappes   , l’évolution est contrastée en février 2022 après deux mois de hausse généralisée : les niveaux baissent à Marcellus (47, ouest Marmande) et Latresne (33, SE Bordeaux), mais continuent d’augmenter à La Force (24, ouest Bergerac).
    En matière d’IPS, le déficit de recharge en février se traduit par une baisse d’une à deux classes pour tous les piézomètres. Si les niveaux restent modérément hauts à Latresne, ils sont désormais proches de la moyenne à La Force et Marcellus.
    L’absence de données, du 1er janvier au 22 février dans le piézomètre de Sauveterre-Saint-Denis (47, SE Agen), fausse toutefois l’interprétation à l’échelle de l’ensemble aquifère  , qui connaissait une situation particulièrement favorable à l’échelle du bassin   Adour-Garonne, depuis deux ans. Pour information, la moyenne des niveaux disponibles pour la dernière semaine de février correspondrait à un niveau haut pour ce mois.
    Fin février, les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,5 (La Force) à 1,3 m (Marcellus). Hormis Latresne (-10 cm), le niveau est tout de même supérieur de 13 à 23 cm au niveau enregistré à la fin de l’année 2021.

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