Nappes alluviales de la Garonne amont et de ses principaux affluents

Description

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Les systèmes de nappes   alluviales de la Garonne amont concernent tout particulièrement la région Midi-Pyrénées. Elles sont surtout développés dans la vallée de la Garonne, mais concernent également les alluvions du Tarn, de l’Aveyron et de l’Ariège.

Outre leur dissymétrie et leur faible épaisseur, la caractéristique la plus importante des terrasses alluviales de la Garonne est leur disposition étagée. Chaque terrasse, reposant sur des formations tertiaires peu perméables, est séparée des terrasses plus récentes ou plus anciennes, par un ressaut de terrain où le substratum tertiaire affleure. Une ligne de source ponctue le plus souvent cette limite.

La perméabilité   des alluvions, qui comportent des éléments argileux, est souvent médiocre sur les hauts niveaux (basses et moyennes terrasses) et devient meilleure sur les bas niveaux (basse plaine et alluvions actuelles). Par ailleurs, la faible épaisseur de la nappe   fait souvent obstacle à la possibilité d’obtenir des débits ponctuels assez importants.

Etat de la nappe   d’eau souterraine

Vous trouverez ci-dessous les bilans des niveaux d’eaux souterraines, établi chaque mois, pour le Bulletin de Surveillance Hydrologique.

  • Etat en avril 2022
    A l’image du bassin   Adour-Garonne, les nappes   alluviales de la Garonne amont et de ses principaux affluents ont vu leurs niveaux évoluer suivant un rapport deux tiers de baisses / un tiers de hausses. Ces hausses sont localisées dans le secteur du confluent Garonne – Tarn (Saint-Porquier, 82, SE Castelsarrasin et Les Barthes, 82, est Moissac).
    En matière d’IPS, signe ici aussi d’une évolution conforme à la normale pour un mois d’avril, un seul changement de classe est constaté : le niveau est passé de modérément haut à proche de la moyenne à Les Barthes, comme c’était déjà le cas depuis un mois à Verniolle (09, sud Pamiers). A Saint-Porquier (82, SE Castelsarrasin), il reste haut, tandis qu’il reste modérément haut pour les 3 autres piézomètres disposant de suffisamment de données.
    Fin avril, les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,43 m (Les Barthes) à 1,9 m (Saint-Elix, 31, NE Cazères).
    Nappes alluviales de la Garonne amont et de ses principaux affluents
  • Etat en mars 2022
    A l’image du bassin   Adour-Garonne, ces nappes   alluviales ont vu leurs niveaux évoluer de manière contrastée, puisque les trois tendances (hausse / stabilité / baisse) sont chacune représentées par deux indicateurs, en l’absence de données suffisantes pour le 7ème piézomètre.
    En matière d’IPS, signe ici aussi d’une recharge conforme à la normale pour un mois de mars, un seul changement de classe est constaté : le niveau est passé de modérément haut à proche de la moyenne à Verniolle (09, sud Pamiers). A Saint-Porquier (82, SE Castelsarrasin), il reste haut, tandis qu’il reste modérément haut pour les 4 autres piézomètres disposant de données. A noter enfin que, en janvier et février, le niveau était très haut dans le piézomètre d’Ondes (31, nord Toulouse), qui ne transmet plus de données depuis le 9 mars.
    Les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,45 m (Les Barthes, 82, est Moissac) à 2,6 m (Saint-Elix, 31, NE Cazères). A l’exception de Verniolle (-11 cm) et Saint-Elix (+94 cm), les niveaux n’ont varié que de quelques centimètres par rapport à fin février.
  • Etat en février 2022
    Contrairement à la tendance majoritaire à l’échelle du bassin   Adour-Garonne, les nappes   alluviales de la Garonne amont et de ses principaux affluents ont vu leurs niveaux majoritairement (4 indicateurs sur 7) augmenter en février, après une hausse générale de janvier. Le niveau est toutefois en baisse à Bioule (82, est Montauban) et Ondes (31, nord Toulouse), stable à Saint-Elix (31, NE Cazères).
    En matière d’IPS, les évolutions ont été limitées ces deux derniers mois et peuvent globalement se résumer ainsi : hausse d’une classe en janvier, baisse d’une classe en février. Si la recharge a été comme partout inférieure à la normale en février, cela a été compensé au préalable par une recharge excédentaire en janvier.
    Au niveau géographique, les disparités locales ont été lissées ces deux derniers mois. Ainsi, les niveaux sont modérément hauts pour 5 des 7 indicateurs. Les seules exceptions concernent les piézomètres de Saint-Porquier (82, SE Castelsarrasin, niveau haut) et Ondes (niveau très haut).
    Les niveaux sont supérieurs au niveau d’étiage moyen (HMNA) de 0,4 m (Les Barthes, 82, est Moissac) à 1,7 m (Saint-Elix) et sont partout en hausse par rapport à fin 2021 : de 6 cm à Bioule (82, est Montauban) à 1,24 m à Saint-Porquier.

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